Presse

La presse parle de l'association

 Article du Journal TV Sud :

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 Article du journal Midi Libre :

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Avant, pendant et après le séjour de notre séjour fin décembre 2013 à Bamako, dont l'un des objectifs était l'achat du terrain, Midi Libre s'est fait l'écho de notre projet. 

 

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Puis,  Midi Libre du 28 décembre 2013  

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Au retour...

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Article paru dans Midi Libre, en janvier 2013

Une Bagnolaise veut créer un centre de soins humanitaires à Bamako

Par JEAN-LUG BUYTAERT
Évelyne Béranger a déjà réuni une quarantaine de bonnes volontés, dont des médecins.
Évelyne Béranger a déjà réuni une quarantaine de bonnes volontés, dont des médecins. (J.-L. B.)

Malgré le conflit au Mali, Évelyne Béranger espère que son projet humanitaire verra bien le jour grâce à son association Les enfants de Bamako. 

"Avec mon ami malien, nous éprouvons des sentiments ambigus. Sa famille vit à Bamako, la capitale, et l’intervention de l’armée française nous cause des soucis", explique la Bagnolaise Évelyne Béranger. La sexagénaire, commerçante depuis quarante ans, vient de baisser définitivement le rideau de son magasin de la rue Crémieux, pour mener à bien son projet de bâtir un centre de soins mère-enfant.

Manque d'infrastructures pour les mères et les enfants

"Je portais en moi depuis de très nombreuses années, l’envie de me rendre en Afrique et même d’y finir mes jours. Ma rencontre avec mon ami malien m’a orienté vers ce pays. J’y suis allée une fois, pendant un mois entre décembre 2011 et janvier 2012. À cette époque, il n’y avait aucun problème. Sur place, je me suis rendu compte du manque d’infrastructures médicales pour les enfants et pour les mères. La mortalité infantile est très élevée", confie Évelyne Béranger.

L'association est créée avant le putsch

À son retour, en février, elle crée l’association les Enfants de Bamako. En mars 2012, un putsch renverse le président d’alors. Depuis, le Mali vit une partition de fait, puisque le Nord du pays est entre les mains de groupes islamistes. C’est pour enrayer une offensive militaire de ces derniers vers le centre, soit vers Bamako, que l’Élysée a décidé de l’intervention.

Voyage annulé à cause du contexte

Dans un contexte conflictuel Évelyne Béranger et son ami avaient projeté de se rendre à Bamako, au titre de l’association les Enfants de Bamako entre le 22 décembre dernier et le 6 janvier. "Nous savions que là-bas, ça chauffait. Nous avons finalement annulé notre voyage. La contraction que nous vivons repose sur le fait que l’intervention française qui était devenue inéluctable, car il n’était pas possible que le Nord-Mali soit sous le contrôle des rebelles, rend plus nécessaire que jamais l’existence de ce centre de soins. Durant notre séjour annulé, nous devions signer l’acte pour devenir propriétaire du terrain et nous rendre au ministère de la Santé pour présenter notre projet", assure la présidente de l’association.

Monter des dossiers, trouver des financements

"Je crains que ce conflit s’étende sur au moins un an. Cela ne devrait pas retarder ce projet car nous avons du travail à effectuer en amont : monter des dossiers, trouver des financements", relève la Bagnolaise qui, un an après la fondation de l’association, reste plus que jamais mobilisée.

Les Enfants de Bamako : 06 82 77 37 45.

LE PROJET DU CENTRE ZAKARI

 Dans la banlieue de Bamako, le centre mère-enfant devrait comprendre une maternité avec une salle d’opération et une autre de césariennes ; un laboratoire d’analyses médicales ; un centre de pédiatrie. 

 

Article paru dans TV SUD

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